Dans une lettre du 14 décembre 1996 parvenue par fax au Tribunal du district de Neuchâtel le 17 décembre 1996, soit le jour de l'audience, S. fait l'éloge des médecins qui le soignent. Il déclare qu'il trouve absurde et inhumain qu'on l'accuse lui et ses médecins, de faire des attestations de complaisance. Il admet que la procédure pénale qui se déroule à Neuchâtel n'est pas sa préoccupation prioritaire car sa maladie met sérieusement sa vie en danger. C. Dans sa requête postée le 30 janvier 1997, S. , représenté par son nouveau mandataire, Me Y. , a sollicité le relief du défaut encouru à l'audience du 17 décembre.