Selon lui, le prévenu n'est pas en état de se présenter à une audience et de se déplacer. A réception du fax, le 11 décembre 1996, le président du Tribunal correctionnel écrivit au prévenu qu'il n'accordait aucun crédit à la communication du Dr H. en précisant qu'elle survenait exactement dans les mêmes circonstances que celle du Dr E. le 3 mai 1996 et que S. n'avait jamais fourni les documents sollicités antérieurement. Dans une lettre du 14 décembre 1996 parvenue par fax au Tribunal du district de Neuchâtel le 17 décembre 1996, soit le jour de l'audience, S. fait l'éloge des médecins qui le soignent.