Ainsi seuls seront réhabilités les condamnés dont la conduite future paraît ne devoir donner lieu à aucune critique (ATF 76 IV 218, JT 1950 IV 112). 4. En l'espèce D. a été condamné en moins de six ans à sept peines privatives de liberté représentant en tout près de six mois de détention. Moins de deux ans et demi se sont écoulés depuis la dernière condamnation. Sur le plan administratif, il a été considéré comme un conducteur incorrigible et s'est vu retirer à titre définitif son permis d'élève conducteur (décision du 20 mars 1992).