Il a été condamné le 19 janvier 1996 à une peine de quatre jours d'emprisonnement. Les préventions de vol et d'infraction à la LCR ont été retenues, celle de violation de domicile abandonnée. B. Le 10 février 1997, C.M. recourt à la Cour de cassation pénale contre le jugement du 18 janvier 1996, concluant, sous suite de frais et dépens, à sa cassation, à l'abandon de la prévention de vol et à sa condamnation à une simple amende pour infraction à la LCR.