adressée au ministère public, A.M. a porté plainte pénale contre C.M., avec lequel elle venait de divorcer. Elle lui reprochait les faits suivants : " Il s'est introduit en mon absence à mon domicile le dimanche 16 juillet dernier, a emporté un meuble et son contenu, alors même que pour le recouvrement de ses affaires, la date du 29 juillet 1995 avait été fixée lors du jugement de divorce du 14 juillet précédent. Les effets contenus dans le tiroir ne lui appartenaient aucunement et constitue une violation de la convention de divorce.