Il n'alléguait en revanche pas qu'il se soit encore trouvé dans ceux-ci lorsqu'il l'a frappé. Bien au contraire il ressort clairement notamment de sa lettre du 17 septembre 1995 (D.35) qu'il reprochait au policier d'être entré dans les locaux sans avoir heurté ou sonné et non d'être resté dans ceux-ci malgré l'injonction d'en ressortir. Même si certains points d'interrogation subsistent au sujet de l'entrée du gendarme H. dans l'appartement, rien ne permet de considérer que la version des faits retenue par le Tribunal soit arbitraire, selon laquelle le gendarme avait vraisemblablement heurté à la porte même s'il était possible que R. ne l'ait pas entendu.