Dans son mémoire de recours, S. soutient qu'aucun élément ne permettait de s'écarter de l'opinion exprimée par le Docteur J. , pour qui le rendez-vous prévu pour le 14 janvier 1997 a été renvoyé en raison d'une maladie. Il prétend en conséquence qu'en faisant sans autre abstraction de ce moyen de preuve, le Tribunal de police du district de La Chaux-de-Fonds a abusé de son pouvoir d'appréciation et est tombé dans l'arbitraire.