Il a par ailleurs relevé qu'étant malade depuis le 3 janvier déjà, S. avait eu tout loisir d'avertir le Tribunal de son incapacité à comparaître à l'audience du 14 janvier 1997 et d'en requérir en conséquence le renvoi, certificat médical à l'appui. Relevant que S. avait au surplus fait preuve d'une certaine mauvaise volonté au cours de la procédure, d'une part en ne satisfaisant pas à une réquisition malgré plusieurs rappels, d'autre part en sollicitant déjà le renvoi d'une audience, au dernier moment, soit la veille de celle-ci, le premier juge a estimé que ces faits ne constituaient pas une excuse légitime, pouvant justifier un deuxième relief.