Avant même que la signification ne lui en soit faite, S. a demandé le 15 janvier 1997 le relief de ce deuxième défaut, en invoquant le fait qu'une maladie l'avait absolument empêché de comparaître à l'audience du 14 janvier 1997, ce qu'un médecin consulté l'après-midi même du jour en question attesterait dans un certificat médical qui serait transmis dès sa réception. Par courrier du 20 janvier suivant, S. a effectivement transmis au Tribunal de police du district de La Chaux-de-Fonds un certificat médical établi le 17 janvier précédent par le Docteur J. et ainsi libellé : "le médecin soussigné certifie que le patient susnommé est ma-