3 CPP, a déclaré le jugement du 20 août 1996 définitif et exécutoire. Avant même que la signification ne lui en soit faite, S. a demandé le 15 janvier 1997 le relief de ce deuxième défaut, en invoquant le fait qu'une maladie l'avait absolument empêché de comparaître à l'audience du 14 janvier 1997, ce qu'un médecin consulté l'après-midi même du jour en question attesterait dans un certificat médical qui serait transmis dès sa réception.