1 LCR remontant à moins de dix ans (dossier, p.33), il apparaît que le premier juge n'a manifestement pas abusé de son pouvoir d'appréciation en refusant de formuler un pronostic favorable quant au comportement futur du recourant. Le simple fait que celui-ci allègue que, suite à l'accident, son véhicule est hors d'usage et qu'il n'a pas les moyens d'en acheter un nouveau, n'est pas de nature à écarter les craintes qu'on peut légitimement avoir qu'il ne reconduise un jour une voiture (lui appartenant ou non) pris de boisson. 3. Le recours est rejeté, ce qui entraîne la condamnation du recourant aux frais.