Dès lors, compte tenu de l'alcoolisme du recourant, du fait qu'il a perdu la maîtrise de son véhicule puis cherché à fuir ses responsabilités, de son état d'ivresse très probable au moment des faits, et d'une précédente violation de l'article 91 alinéa 1 LCR remontant à moins de dix ans (dossier, p.33), il apparaît que le premier juge n'a manifestement pas abusé de son pouvoir d'appréciation en refusant de formuler un pronostic favorable quant au comportement futur du recourant.