Par jugement du 20 septembre 1996, le Tribunal de police du district du Locle a condamné R. à une peine de douze jours d'emprisonnement sans sursis et à une amende de 200 francs pour perte de maîtrise, violation des devoirs en cas d'accident et soustraction à prise de sang, soulignant son alcoolisme. B. Le 3 février 1997, R. recourt à la Cour de cassation pénale contre le jugement du 20 septembre 1996, concluant principalement à ce que le sursis lui soit octroyé. Il estime en effet qu'au vu de l'ensemble des circonstances c'est à tort que le premier juge n'a pas fait un pronostic favorable quant à son comportement futur.