Il ne s'agit pas là d'une lacune mais bien d'une marge d'appréciation laissée volontairement aux autorités d'exécution des peines, ce qui ressort du texte même du premier alinéa de l'article premier du règlement du 24 avril 1989 : "Les congés sont l'un des moyens dont dispose l'autorité de placement pour préparer le retour du condamné à la vie libre en lui permettant de maintenir, de créer ou de rétablir des relations avec le monde extérieur".