3 mentionné plus haut et qu'elle pouvait, dans chaque cas particulier, mettre en place la progressivité des congés qui lui paraissait adéquate, pour autant bien sûr que les autres conditions soient réunies. De manière générale, son opinion est que, quand une peine est assez longue (comme c'est le cas pour l'essentiel des affaires soumises à la Commission), il faut éviter d'arriver à la durée maximale des congés après une durée trop brève, soit huit mois dès le tiers de la peine, afin d'assurer une progressivité sur un laps de temps plus étendu (ne serait-ce que pour inciter le condamné à bien se comporter, de manière à ce que la durée des congés puisse être augmentée sans trop attendre)."