Il convient en effet d'appliquer une certaine progressivité. L. a déjà bénéficié d'un congé de 24 heures et ensuite d'un congé de 36 heures. Il semble raisonnable d'accorder pendant un certain temps encore des congés de 36 heures pour augmenter ensuite la durée à 48 heures, puis à 54 heures, si les choses se passent bien comme cela." C. L. se pourvoit en cassation contre cette décision. Il reproche à la Commission de libération de s'être écartée des "accords passés entre les autorités politiques et administratives".