Elle a motivé comme suit la différence de durée entre le congé sollicité et celui qui a été accordé : "La Commission estime qu'elle peut entrer en matière favorablement pour un congé de 36 heures et non de 48 heures comme demandé par le condamné. En effet, L. doit subir une longue peine, pour autant qu'on puisse en juger dans la mesure où le jugement de condamnation n'est pas définitif. Pour de longues peines, il ne paraît pas opportun d'appliquer de façon automatique les augmentations des durée des congés telles qu'elles sont prévues dans les accords passées entre les autorités politiques et administratives. Il convient en effet d'appliquer une certaine progressivité.