Il faut en outre que la condamnation à une amende, même très modérée, apparaisse comme choquante parce que ma-anifestement trop dure et non appropriée à la faute commise (Bussy/Rusconi, op.cit., no.5 ad art.100 LCR et la nombreuse jurisprudence citée). La Cour de céans n'intervient que si le premier juge est sorti du cadre de son pouvoir d'appréciation d'une façon arbitraire. Tel n'est manifestement pas le cas en l'espèce. Le recourant aurait pu, en prenant les précautions nécessaires, éviter un accident qui a causé des dommages matériels non négligeables et qui aurait pu causer des dommages corporels. En fixant l'amende à 100 francs, le premier juge n'a pas violé l'article 100 ch.1 al.2