C. M. recourt contre ce jugement. Il invoque l'arbitraire et une fausse application de la loi. Selon lui, le premier juge a considéré comme prouvé un fait qui ne l'est pas et a appliqué à tort l'article 31 al.1 LCR. Subsidiairement, le recourant conclut à son exemption de toute peine en application de l'article 100 ch.1 al.2 LCR. Selon lui, il est arbitraire d'avoir retenu les déclarations du témoin P. car elle était directement impliquée dans l'accident, a fait valoir un dommage civil et a commis une faute de circulation qui est à l'origine de l'accident.