Ces avertissements n'ont eu aucun effet sur le prévenu. On ne voit dès lors pas comment on pourrait aujourd'hui formuler un pronostic favorable exigé par l'art. 41 du Code pénal. Par son comportement jusqu'ici, le prévenu a, au contraire, montré qu'il faisait fi des événements qui devaient l'amener à s'abstenir de commettre de nouvelles infractions. Par conséquent, le tribunal ne peut pas accorder le sursis et doit donc prononcer une peine ferme." (consid. 8). C. P. recourt contre ce jugement. Il conclut principalement à la cassation et à l'octroi du sursis, subsidiairement à la cassation et au renvoi.