L'ordonnance pénale de l'époque figurant au dossier montre que le prévenu était en litige avec le garagiste qui lui avait vendu un véhicule. N'obtenant pas raison, le prévenu a alors sorti le cric du coffre d'une voiture et, avec cet instrument, a fracassé le pare-brise et endommagé le capot d'une voiture neuve se trouvant chez le garagiste en question. Certes, cet antécédent ne constitue pas une faute qui s'inscrit rigoureusement dans le cadre de la LCR, mais qui est tout de même en relation étroite avec les véhicules automobiles.