Le recourant néglige de préciser à quelle page du jugement il se réfère. S'il s'agit de la page 22, numéro 3 dudit jugement, on constate à la lecture de ce numéro que le recourant frise la témérité. En effet, le premier juge ne retient pas que l'acte fait mention de travaux "réglés" mais que "les prévenus ont laissé croire à Me Y. que la somme de 220'000 francs dont fait état l'acte de vente avait été réglée". Le dossier démontre que ceci est bien le cas.