Si elles ne l'ont pas fait, c'est que cela ne correspondait pas à leur volonté. Pour s'en convaincre, il suffit de se référer à la promesse de vente du 2 novembre 1993 qui porte sur un appartement en PPE avec les équipements compris dans le prix total (D.73), ainsi qu'aux déclarations du recourant qui admet qu'à la signature de l'acte de vente, les aménagements intérieurs étaient terminés à 90 ou 95 % (D.242). La majorité des travaux de finition en cause selon la liste dans l'acte de vente (D.58) portant sur des aménagements intérieurs, on voit mal comment les parties auraient voulu conclure un contrat d'entreprise alors que lesdits travaux étaient presque terminés. f)