Le recourant semble soutenir que si infraction il y a eue, celle-ci ne pourrait lui être imputée que par négligence et ne donnerait dès lors pas lieu à application de l'article 253 CP, infraction intentionnelle uniquement (recours, p.4). Attendu que le recourant ne motive en rien son éventuelle critique sur le fait que le premier juge ait retenu l'intention plutôt que la négligence, on peut renvoyer au jugement (p.24-25 et 21-22) qui n'est nullement arbitraire dans ses constatations sur ce point. d)