De même, le premier juge souligne-t-il avec raison que le décompte final de la facture des équipements, s'élevant à 220'000 francs, envoyé par le recourant aux époux A.-M. le 18 février 1994, ne fait état d'aucun délai de paiement (Jugement, p.17). Ce décompte, postérieur à la signature de l'acte de vente, démontre bel et bien que le recourant ne s'attendait pas à ce que le montant de 220'000 francs lui soit versé lors de ladite signature. Il ne peut dès lors se prévaloir d'avoir été induit en erreur par les dires du notaire. b)