Enfin, si réellement le recourant se souciait du versement de ses 220'000 francs, on ne comprend pas qu'il ait téléphoné au notaire "plusieurs mois après la signature de l'acte" selon le recourant lui-même (recours, p.3), "environ six mois après" selon le notaire (D.53) afin de savoir si le montant en question, d'une certaine importance, avait effectivement été versé. En réalité le dossier contient des indices sérieux de la conclusion d'un accord entre les parties portant sur un prêt du recourant à M. . Ainsi le premier juge fait état d'éléments similaires, soit que le recourant ne s'est pas du tout soucié du non paiement de