prévaut, le premier juge n'avait à l'évidence pas à en faire expressément état car le dossier démontre qu'elle n'est manifestement pas fondée. Devant le juge d'instruction, le recourant a allègué tout d'abord : "au moment de signer l'acte, je ne savais pas si un montant avait été payé par les époux A.-M. . Je ne pouvais pas le savoir." Mais plus loin, il a ajouté : "Me Y. m'avait dit que tout était en ordre. Je lui ai demandé s'il avait reçu l'argent. Il m'a dit que oui. C'est sur cette base que j'ai signé." (D.135). La contradiction est ici déjà manifeste.