La recourante admet ne pas avoir demandé une traduction de l'acte, pensant que les choses étaient en ordre (D.125). La Cour de céans voit dans cette remarque non pas seulement une certaine confiance de la recourante quant au contenu de l'acte mais aussi le fait qu'une traduction n'était pas nécessaire, la recourante comprenant ce qui lui était lu. Il est donc établi que l'acte de vente n'a pas été traduit mais expliqué en anglais et la recourante a au moins donné l'impression au notaire de comprendre le français.