La recourante soutient qu'elle ne peut être condamnée sur la base de l'article 253 CP, celui-ci exigeant l'existence d'un acte authentique, ce qui ne serait pas le cas en l'espèce puisque l'acte de vente immobilière serait entaché d'un vice (recours, p.7). La recourante méconnaît tout d'abord un élément essentiel quant à l'application de l'article 46 de la loi sur le notariat, à savoir que cette disposition prescrit certes des formalités en cas de traduction mais qui ne sont exigées que dans l'hypothèse où un comparant ne comprend pas la langue de l'acte. Or, il appert du dossier que tel n'est pas le cas de la recourante.