Le juge ajoute encore à juste titre qu'il n'est pas crédible que les époux A.-M. n'aient pas compris la clause en question dès lors qu'il s'agissait d'une question d'argent, donc d'un élément essentiel pour chacun (jugement, p.22, no 3). b) La recourante soutient qu'elle ne peut être condamnée sur la base de l'article 253 CP, celui-ci exigeant l'existence d'un acte authentique, ce qui ne serait pas le cas en l'espèce puisque l'acte de vente immobilière serait entaché d'un vice (recours, p.7).