Enfin, le fait que la préparation de l'acte et son instrumentation se soient faits rapidement (recours, p.6, no 14) ne suffisent pas à retenir qu'il y a eu incompréhension de l'acte en question. Dès lors, le premier juge n'est pas tombé dans l'arbitraire en se basant sur les déclarations de la recourante selon lesquelles elle avait l'impression de comprendre ce qui se disait, attendu que le dossier ne démontre pas le contraire. Le juge ajoute encore à juste titre qu'il n'est pas crédible que les époux A.-M. n'aient pas compris la clause en question dès lors qu'il s'agissait d'une question d'argent, donc d'un élément essentiel pour chacun (jugement, p.22, no 3)