De même, le fait que ce soit G. qui ait donné toutes les instructions en vue de la préparation de l'acte n'amène aucun indice d'une éventuelle incompréhension de l'acte. Si l'on reprend les déclarations de la recourante au dossier 125, en plus de celles qui figurent dans son recours (p.6, no 13), elle précise tout d'abord que "en fait, le prix était de 900'000 francs, plus 220'000 francs. Au fond, le prix de vente n'était pas mon problème." Et elle a démontré au juge d'instruction qu'elle saisissait très bien en anglais la signification du terme français "pris en charge".