En l'occurrence, il est vrai qu'il ressort du dossier que l'acte n'a pas été traduit, même partiellement, mais qu'il a été expliqué en anglais par le notaire. Cette simple imprécision du juge ne constitue pas toutefois un motif de cassation dans la mesure où le fond du problème est de savoir si la recourante a ou non compris ce qui lui était lu ou expliqué. La recourante aujourd'hui le nie en alléguant que les personnes impliquées dans l'instrumentation de l'acte avaient chacune une perception différente de sa portée et que dès lors elles n'avaient pas compris ce qui leur était lu (recours, p.6, no 13).