Elle invoque tout d'abord une constatation des faits manifestement erronée, contredite pas les pièces du dossier, à mesure que le premier juge a retenu que le notaire a traduit une partie de l'acte en anglais et qu'elle a estimé avoir compris ce qui lui était lu (recours, p.5-6). En outre, elle soutient que l'article 253 CP a été faussement appliqué, attendu que cette disposition exige l'existence d'un titre authentique, l'acte de vente immobilière du 17 décembre 1993 devant être déclaré nul du moment qu'il ne respecte pas les formalités visées à l'article 46 de la loi sur le notariat (recours, p.7). E. S'agissant des deux recours, le président du Tribunal de police