D. G. se pourvoit en cassation contre ce jugement en concluant principalement à sa libération. Il invoque une fausse application de l'article 253 CP et une constatation arbitraire des faits pertinents, alléguant que le premier juge n'a nullement tenu compte du fait que, lors de la stipulation de l'acte, il avait été induit en erreur par les dires du notaire confirmant avoir reçu l'argent, ce dernier parlant du montant des frais d'acquisition, alors que le recourant pensait qu'il s'agissait des 220'000 francs stipulés dans l'acte (recours, p.2-3);