La Cour de cassation pénale du Tribunal fédéral a eu l'occasion de rappeler récemment sa jurisprudence, de même que la fixation d'une limite "aux alentours" de trois mois de privation de liberté : {"Le recourant se plaint enfin de la révocation du sursis à } {l'expulsion. Il n'est pas contesté que le recourant à commis un } {crime ou un délit pendant le délai d'épreuve, de sorte que la } {révocation du sursis devait en principe être ordonnée (art.41 } {ch.3 al.1 CP).} { Il est vrai que le juge peut renoncer à révoquer un sursis dans } {les cas de peu de gravité si des motifs permettent d'envisager } {l'amendement du condamné (art.41 ch.3 al.2 CP).