Il invoque également l'expertise du Dr. W. . Il dépose une attestation de son employeur ainsi qu'une lettre de l'assistant social V. , du Service du patronage genevois, documents qui mentionnent une évolution très positive. Selon lui, les appréciations précitées permettent d'apprécier la gravité des faits retenus par le Tribunal correctionnel, et, dans le cadre de ce pouvoir d'appréciation, de renoncer à révoquer le sursis. Le recourant expose enfin que le Tribunal correctionnel, en ne faisant aucune recherche pour connaître l'issue de la procédure pénale militaire, a indirectement démontré une absence de volonté réelle de révoquer le sursis.