, ne pas exécuter les deux mois d'emprisonnement qui avaient été prononcés avec sursis. Par décision du 10 décembre 1996, le président du Tribunal correctionnel a révoqué le sursis accordé le 3 avril 1995 et ordonné l'exécution de la peine de deux mois d'emprisonnement, en relevant que les faits pour lesquels le Tribunal correctionnel a condamné D. ne sont pas de peu de gravité. B. D. se pourvoit en cassation contre l'ordonnance de révocation. Il fait valoir qu'il ne nie pas l'importance objective des infractions commises, mais rappelle la façon dont le jugement du Tribunal correctionnel décrit sa personnalité. Il invoque également l'expertise du Dr. W. .