Au surplus D. a été soumis à un patronage. Lorsque le Tribunal correctionnel a rendu son jugement, la condamnation du 3 avril 1995, ne figurait pas au casier judiciaire. Le 17 octobre 1996, la section casier judiciaire du Bureau central suisse de police a signalé la récidive au président du Tribunal correctionnel. Invité à se prononcer, D. a exposé qu'il avait trouvé du travail à Céligny et qu'il souhaitait, si possible, ne pas exécuter les deux mois d'emprisonnement qui avaient été prononcés avec sursis.