Par ordonnance du 4 décembre 1996, le président du Tribunal correctionnel a rejeté la requête en retenant notamment ce qui suit : "que depuis le 30 juin 1994, X. est en fuite; qu'il a du reste annoncé dans une lettre ouverte au juge d'instruction du 30 juin 1994 (D19/5016) qu'il restera définitivement en France en sa qualité de citoyen français; que les raisons pour lesquelles un mandat d'arrêt international a été décerné contre X. sont donc encore actuelles;