Ses trois précédentes requêtes ont été rejetées par la Commission de libération les 21 mai, 9 juillet et 29 octobre 1996. Dans ses décisions des 21 mai et 9 juillet 1996, la commission relevait en substance que J. présentait un risque de récidive important, que la mesure d'internement de sécurité avait précisément pour but de préserver la société et qu'il convenait dès lors de ne pas se montrer plus souple que si le recourant purgeait une peine de réclusion. Cette appréciation échappe indiscutablement au grief d'arbitraire.