Par requête du 3 décembre 1996, J. a sollicité un congé sous "conduite serrée", afin de pouvoir se rendre à Yverdon "pour un anniversaire et un repas". Le directeur des EPO a préavisé négativement cette requête, en considérant qu'elle était prématurée compte tenu de la peine prononcée à l'égard de J. , et que le motif invoqué par ce dernier ne justifiait de surcroît pas l'octroi d'une sortie. Par décision du 18 décembre 1996, la Commission de libération a rejeté la requête de J. , en se fondant sur les motifs invoqués dans trois décisions négatives préalables rendues les 9 juillet, 29 octobre et 20 novembre 1996. C. J. recourt contre cette décision.