La Cour d'assises a notamment retenu, en se basant sur le rapport d'expertise figurant au dossier, que les possibilités d'un traitement étaient limitées, vu le refus de l'intéressé de suivre une thérapie adéquate, et que le risque de récidive était important. La Cour d'assises a estimé que la mesure d'internement était seule en l'espèce de nature à préserver la société, particulièrement l'intégrité sexuelle de personnes jeunes et vulnérables. J. est actuellement interné de ce chef aux EPO. B. Par requête du 3 décembre 1996, J. a sollicité un congé sous "conduite serrée", afin de pouvoir se rendre à Yverdon "pour un anniversaire et un repas".