Il considère en outre qu'en finissant par accepter d'annuler toutes les décisions prises à l'encontre de S. lors de l'assemblée générale extraordinaire des actionnaires du 24 juin 1995, M. a démontré lui-même qu'il avait voulu régler un litige qu'il savait de nature exclusivement civile par la voie pénale. Le premier juge maintient ainsi que M. a indiscutablement fait preuve de légèreté, de sorte qu'il est équitable de laisser à sa charge le 50 % du montant total des frais de justice. Le Ministère public n'a pour sa part ni formulé d'observations, ni pris de conclusions. Egalement invité à formuler des observations, S. conclut au rejet du pourvoi, en tant que celui-ci serait recevable.