Dans une situation similaire, une requête de relief avait été déclarée non tardive alors même que le recourant avait appris sa condamnation par voie de presse, mais sans en connaître le détail, plus de dix jours avant le dépôt de sa demande (RJN 1994 p.125). Vu ce qui précède, la requête de relief du recourant n'est pas tardive et la décision rendue le 27 novembre 1996 par le juge de première instance doit être cassée. 3. En application de l'article 252 CPP, la Cour est en mesure de statuer elle-même (RJN 1994 p.125 IV 2 145).