Le recourant n'allègue pas que ce procès-verbal ne correspondrait pas à la réalité. Il estime en revanche que les conclusions qu'il a prises le 8 novembre 1995 dans sa constitution de partie plaignante et de partie civile devait en amener le juge à condamner R. L. au paiement de dépens. Dans la première de ces conclusions, le recourant conclut à la condamnation du prévenu au pénal, sans faire allusion à des dépens. Les trois conclusions suivantes, précédées du mot "partant", sont manifestement des conclusions civiles au sens de l'article 27 CPP.