Il s'agirait d'une interprétation des faits " ... stupéfiante, mais surtout arbitraire car ... manifestement indéfendable en vu d'une multitude d'indices". Les indices invoqués par le recourant sont des différences d'âge et de taille entre lui et son neveu, l'absence de preuves qu'il aurait donné un coup, le fait que R. L., s'il avait reçu un coup au visage, aurait "visité la police" et consulté un médecin, comme lui-même l'a fait en déposant un certificat médical qui prouve qu'il a été victime d'une agression, le premier juge ayant retenu à tort la déposition d'un agent de police pour en déduire que les blessures constatées étaient dues aux débris du cendrier cassé par R. L..