- même violemment - à terre l'agresseur qui vient de frapper l'auteur au visage, ou arrêter, au moyen d'un pied tendu en arrière, le même agresseur dans sa course pour rattraper l'auteur en train de quitter les lieux, constitue, de l'avis du Tribunal, des réponses proportionnées aux attaques. On rappelle que le droit de défense subsiste tant que dure l'attaque ou que menace une nouvelle atteinte ou l'aggravation de l'atteinte existante (Graven, L'infraction pénale punissable, 1993, p. 121).