Au contraire, le jugement attaqué ne relève pas que les déclarations du recourant, qui affirme que les gendarmes l'on laissé conduire après son interpellation, seraient fausses et le médecin qui a examiné L. le 17 août 1995 n'a relevé aucun signe qui permettrait de conclure à une incapacité de conduire et est parvenu à la conclusion que L. ne paraissait pas sous l'influence de stupéfiants. Compte tenu du rapport médical figurant au dossier et du fait qu'à la date du jugement de première instance une expertise médico-légale n'aurait plus pu permettre de connaître les facultés de conduire de L. le 17 août 1995 et en outre dans la mesure où, à elle