Le jugement attaqué viole l'article 31 al.2 LCR dans la mesure où il retient une incapacité de conduire fondée sur la seule analyse d'urine, en l'absence d'un rapport médico-légal et alors qu'il ne résulte d'aucune pièce du dossier que L. n'aurait pas été en mesure de conduire. Au contraire, le jugement attaqué ne relève pas que les déclarations du recourant, qui affirme que les gendarmes l'on laissé conduire après son interpellation, seraient fausses et le médecin qui a examiné L. le 17 août 1995 n'a relevé aucun signe qui permettrait de conclure à une incapacité de conduire et est parvenu à la conclusion que L. ne paraissait pas sous l'influence de stupéfiants.